Sur ces images, les personnages n’existent plus, donc pas de “Il cache bien son jeu le Tsuki/Lulu/Kori” ou de “Quelle coquine cette Maryam”.

Ici, seuls existent ces corps nus et anonymes, beaux pour eux-meme, dans leur plus simple expression.

J’aimais la façon dont son corps s’alanguissait sur les draps de satin…

Corps - 1